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Glyphes, Barbara Kairos, Galerie Tinbox

Du 21 juin 2020 au 30 aout 2020   |   Partager   facebook twitter
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GLYPHES
Barbara Kairos


Galerie Mobile Tinbox
Exposition d'été - Bordeaux
(Les dates et sites sont susceptibles de changer en raison de la pandémie de Covid19)

Dans la cadre du cycle d'expositions " HOL() "et du programme " IL FAUT CULTIVER NOTRE JARDIN "
Sous le commissariat d'exposition de Nadia Russell Kissoon

Dossier de presse


Dans sa pratique, Barbara Kairos joue avec des phénomènes de perception inconscients qui nous pousse à reconnaitre en une forme inconnue un objet connu. Ce processus s'appelle la paréidolie. Elle s'attache donc à travailler avec l'incontrôlable, l'imagination et l'inattendu, cherchant à déchiffrer et à faire déchiffrer dans une démarche similaire à celle de l'archéologie. Son travail peut ainsi susciter des interprétations formelles absurdes. L'absurdité, ou du moins l'ironie, Barbara Kairos en souligne les formes dans son mémoire de fin d'étude quand elle s'intéresse à la découverte et à la recherche par sérendipité. Découvrir quelque chose que l'on ne cherchait pas induit des situations imprévisibles que le chercheur doit s'atteler à comprendre. La tâche généralement fortuite et l'empreinte deviennent objet d'étude.

L'énigme du glyphe Maya, longtemps indéchiffrable, nous montre un système savant et complexe d'écriture, de logos et de sons, de formes animales, humaines ou naturelles. On peut facilement imaginer ici, la capacité narrative des diverses matières et formes. Les cubes sont témoins d'un temps et de l'environnement dans lequel ils ont été produit. Les cubes sont formés de terre, de bois et de diverses formes de plastique agissant comme une sorte d'archive de l'ère contemporaine. Dans cette démarche, la frontière entre la création artistique et l'anthropologie est fine puisque les deux ont pour objet d'étude l'humain. Ces cubes, morceaux d'édifices en ruines ou de constructions, jeu d'enfant ou éléments narratifs, gardés par Tinbox comme le ferait une capsule, deviendraient des éléments témoins de notre temps.



Avec le soutien de la Ville de Bordeaux, du Conseil départemental de la Gironde et du Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine